Collections Répertoire d’épigraphie sémitique : Tome VIII

Répertoire d’épigraphie sémitique : Tome VIII
Prix : 20 €

Tables et index des T. V, VI et VII

Publié par la Commission du Corpus Inscriptorum Semiticarum. Rédigé par Jacqueline PIRENNE.

Année de parution : 1968

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Présentation

Les tomes V, VI et VII du Répertoire d’épigraphie sémitique, grâce à l’activité patiente et soutenue du professeur G. Ryckmans, se trouvent constituer un ensemble; ils ne contiennent en effet que des inscriptions d’Arabie du Sud. Le fait que nous ayons à présenter les tables et index des trois volumes à la fois (parus respectivement en 1929, 1935 et 1950) constitue un cas exceptionnel. Mais le désavantage de cette situation n’est plus que du passé : il consistait en l’absence de tables sans lesquelles l’utilité du Répertoire, oeuvre de notre maître, ne pouvait être pleinement appréciée et utilisée >Dans le présent, on y peut trouver un avantage, exceptionnel lui aussi. En effet, les index d’un volume ne sont jamais que la clé d’un tome particulier. S’il arrive, au contraire, que l’on puisse présenter les tables et index d’une série de volumes qui contiennent une part considérable de l’ensemble d’une documentation, l’instrument ainsi forgé sera d’une tout autre portée et l’on voit aisément ce que l’on pourra en attendre. Or, le Répertoire comporte, à lui seul, plus de la moitié de la documentation actuellement connue. Il n’y devrait manquer que peu de mots, de symboles, de catégories de monuments; ses tables doivent donc offrir une nomenclature presque complète des mots et des monuments sud-arabes. Ainsi le retard des tables doit permettre de réaliser un ensemble dont le caractère sera propre et l’utilité accrue. Cependant il faudra pallier un inconvénient. Il est évident que la lecture de certains textes, l’assemblage des fragments, l’interprétation archéologique des monuments ont connu des progrès depuis la publication des volumes du Répertoire et que des révisions doivent s’appliquer, sous différents points de vue, à bien des pièces qui y figurent. Réaliser les tables après, coup présente donc ici un danger, celui de donner un surcroît d’existence (donc de nuisance) à des lectures révisées ou à des données mises en question. Il y aura par conséquent des dispositions à prendre pour l’éviter et pour ménager l’utilisation actuellement valable de volumes qui ne sont pas d’aujourd’hui. D’autre part, il ne pouvait être question d’empiéter sur ce qui devra être la matière du tome IX du Répertoire, en apportant des compléments ou révisions qui y feront normalement l’objet de nouveaux numéros.

 

C’est en fonction de ces considérations que nous avons conçu ce volume de la façon que nous allons exposer. Pour le faire plus complet et commode, il s’imposait tout d’abord d’y reprendre les données des quelques inscriptions sud-arabes éparses dans les tomes I, II et III, tout au moins les textes qatabanites, qui n’ont pas été intégrés au Corpus. Ainsi le lecteur n’aura pas à se reporter aux tables des premiers volumes. L’interprétation des mots n’y est d’ailleurs pas toujours celle que l’on reconnaît aujourd’hui; or c’est selon cette dernière que nous les avons classés dans notre index (entre des crochets qui, dans tout le volume, servent à marquer notre intervention) > Il se fait que 186 textes sont publiés à la fois au Corpus et au Répertoire. Les présentes tables contiennent donc un cinquième de ce qui figurerait dans les tables du Corpus. Il y avait un double avantage à faire apparaître à l’usager tout ce qui concerne également le Corpus. Tant que celui-ci n’a pas de tables, il sera utile de trouver et de pouvoir repérer dans celles du Répertoire le cinquième de leur matière. D’autant plus qu’en bonne méthode les inscriptions doivent être citées par référence au Corpus, lorsqu’elles se trouvent dans ce recueil. Lorsque le Corpus aura ses tables, il sera bon de pouvoir identifier d’emblée les références faisant double emploi et de distinguer ainsi les données propres au Répertoire. Nous avons usé d’un astérisque pour marquer les références qui correspondent en même temps à un numéro du Corpus; la table II A (R.É.S. – C.I.S., IV) permettra d’éclairer la nature de cette correspondance. Inversement, la table II B (C.l.S., IV-R.É.S.) est prévue pour le cas où l’on voudra savoir si le Répertoire apporte des compléments bibliographiques à tel ou tel numéro du Corpus ou si le texte est publié dans les deux recueils. Il arrive que les auteurs de ceux-ci aient lu ou interprété ou restitué différemment un même mot. En ce cas, dans l’index des mots, nous indiquons entre parenthèses, à côté de la référence au R.É.S. : cf. Corpus. De plus, il est un appoint de données neuves qui ne pourront donner lieu à une republication des numéros du R.É.S. qu’elles affectent : ce sont les humbles précisions de sigles, de lieux de dépôt, de cotes de musées. Elles sont cependant d’une grande utilité. Et le recoupement des sigles de dépôt, de provenances, de découvreurs et d’ éditeurs, pour identifier correctement les documents sous ces différentes nomenclatures, est une difficulté liminaire de nos études sud-arabiques.

 

Tout apport d’ordre et de clarté dans ce domaine est donc précieux et le Répertoire, dont l’une des fonctions est de fournir (par ses numéros) un mode de référence privilégié, se doit de pouvoir fournir, le plus complètement possible, les autres nomenclatures. Or, celle du fonds des estampages de Glaser a beaucoup progressé par les soins de Mlle Hofner, alors que le dédale des références Gl. est particulièrement important et ardu à éclairer. Par ailleurs, les cotes de musées n’avaient pas toujours été indiquées par les auteurs et beaucoup manquaient aux tables. Le British Museum avait changé sa numérotation, la nouvelle ne figurant pas aux anciens numéros du Répertoire; de même le musée d’Istanbul. Puisque cette poussière de données ne pourra donner lieu à la publication de nouveaux numéros du Répertoire, nous avons cru utile de les intégrer dans les tables, où on les trouvera entre crochets. La plus belle collection de pièces qatabanites est certes la collection Kaiky Muncherjee, d’Aden (aujourd’hui acquise par le Musée). Or, elle n’est encore connue que par des publications d’inscriptions, faites d’après un album en plusieurs exemplaires, dont les photographies (à l’exception d’un petit nombre) n’ont pas été publiées. L’un des albums est à présent perdu; le second en dépôt à l’Istituto per l’Oriente, à Rome. Celui-ci a fait l’objet d’un ouvrage d’une utilité relative. L’identification des inscriptions publiées au Répertoire avec les planches de l’album n’y est pas donnée (non plus que les photographies elles-mêmes). Or, grâce à la bienveillance du professeur G. Furiani qui nous a permis d’acquérir un microfilm de l’album, nous avions pu faire cette identification pour notre usage et il nous a paru opportun d’en faire bénéficier les usagers du Répertoire. Dans la nomenclature de cette collection, à l’index III, on trouvera donc, en deux colonnes, les rares références aux pages de l’un et l’autre albums, fournies par les éditeurs et figurant au R.É.S.; nous y ajoutons une troisième colonne comportant les numéros de pages de l’album de Rome (telles qu’elles ont été numérotées à la main). On pourra constater que l’ordre des pages n’était pas identique dans les albums Cll et se rendre mieux compte de la nature de ces recueils.

 

Enfin nous avons cru bon d’indiquer, par des notes en bas de pages, les modifications intervenues dans le lieu de dépôt des pierres, lorsque nous en avions connaissance. Nous avons aussi signalé les cas où il a été reconnu (postérieurement à la publication du Répertoire) que deux de ses numéros se rapportaient en fait au même document, publié indépendamment par deux auteurs.Cet obscur travail pour parachever les nomenclatures ressortant des index a été fait avec le désir que ceux des documents qui sont entrés au Répertoire s’y trouvent étiquetés et rangés aussi complètement que possible, préparés pour un usage plus facile et plus assuré.

 

Il restait la seconde préoccupation, celle de pallier les inconvénients que pouvait présenter, pour le lecteur, l’utilisation d’index non conformes au dernier état des connaissances. Ne pouvant anticiper sur ce qui fera la matière d’un tome ultérieur du Répertoire, nous avons renoncé à fournir les indications bibliographiques complémentaires.Mais l’indispensable était de mettre le lecteur en garde. Aussi, dans l’index des mots, le signe « plus » ( + ), placé après une référence, indique qu’en ce cas le mot a été révisé sur l’original et que la lecture en a été modifiée. Il conviendra donc de ne pas se fonder sur cette référence, au moins sans vérification. Enfin la connaissance des assemblages de fragments (qui rendent aux documents une personnalité et une existence accrues) nous a paru fondamentale, et nous avons signalé au lecteur ceux qui ont été reconnus depuis la publication du Répertoire. Dans l’index des catégories de documents et celui des symboles divins, nous nous sommes bornée à relever les indications données dans les volumes, bien que l’interprétation funéraire d’un certain nombre de pièces soit sans doute à revoir et le terme « stèle » à corriger dans bien des cas. Mais il s’agit là d’une enquête en cours, et l’on trouvera dans l’index l’état des opinions à partir duquel elle s’est amorcée.

 

Ce que nous présentons ainsi n’a pu être réalisé tout d’abord que grâce au professeur G. Ryckmans qui, en mettant libéralement son fichier à notre disposition, nous a permis de compléter notre bibliographie des numéros du Répertoire. Nous voudrions avoir été une ouvrière fidèle au service de son oeuvre.          Il nous faut remercier aussi les conservateurs de musées et en particulier M. Barnett, du British Museum, qui se sont aimablement prêtés à nous envoyer les renseignements sollicités. En rédigeant ce volume, nous avons été soutenue par l’espoir de fournir à nos collègues et aux chercheurs un instrument de travail aussi utile que possible. Nous ne pouvons espérer qu’il soit sans imperfections. Nous souhaitons qu’on veuille bien les excuser mais surtout qu’en y apportant des corrections on veuille bien contribuer à préparer l’oeuvre plus définitive qui devra prendre place un jour dans le Corpus, que le Répertoire a pour fonction de préparer.Jacqueline PIRENNE

Tables des matières

Avant-propos

 

Tables

I. Table des sigles

  • A. Du présent volume
  • B. Usités pour la nomenclature des inscriptions dans les tomes V, VI et VII

 

II. Table des compléments et assimilations entre numéros du R.É.S, et du C.I.S., IV

  • A. R.É.S. – C.I.S., IV
  • B. C.I.S., IV – R.É.S

 

 

INDEX I-XII

I. Selon les dialectes

II. Selon les provenances

III. Selon les lieux de dépôt

IV. Selon les noms d’inventeurs

V. Selon les noms d’auteurs

VI. Selon les catégories de monuments qu’accompagnent les inscriptions :

  • Peintures rupestres
  • Éléments architecturaux
  • Autels
  • Statuaire
  • Monuments funéraires
  • Stèles
  • Plaques décorées de reliefs
  • Tablettes de bronze
  • Plaquettes en bois
  • Récipients
  • Bronzes et cuivres
  • Bijoux
  • Sceaux et cachets
  • Amulettes et talismans
  • Divers

 

VII. Inscriptions rupestres

VIII. Inscriptions in situ sur des murs d’édifices

IX. Graffites

X. « Musnad »

XI. Inscriptions datées : 1°) par ères; 2°) par éponymes

XII. Symboles divins

 

 

INDEX DES MOTS

Avertissement

 

Index alphabétique : Aleph à Tav

  • Mots mutilés :
  • A. Classés par l’initiale
  • B. Classés par la finale

 

Corrigenda des tomes V, VI et VII

 

 

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